Votre interlocutrice privilégiée
Votre accompagnatrice en préparation mentale, développement personnel et thérapies brèves
Valérie Neyret-Vachey
Certifiée France Compétences au métier d’accompagnatrice en préparation mentale – psychologie du sport (étude chez TRANS-FAIRE Paris de 2023 à 2025 avec comme thème de soutenance la gestion de la douleur dans la dernière partie d’une course au moment du sprint final avec comme handicap la greffe d’un rein d’un cycliste sur route);
J’ai aussi cumulé des certifications par modules d’activités antistress et outils mentaux :
Massages bien-être non médicaux :
– Tête visage oreilles et mains à visée bien-être
– AMMA décontractant revigorant pratiqué sur vêtements
– AME d’apaisement et rééquilibrage par mouvements doux et percussions douces
– Accompagnement du patient en état de déprime et hypnothérapie (certification anglaise)
Formatrice certifiée en gestion du stress et prévention du stress (étude chez ISFORM Paris 2015-2016)
Accompagnatrice en formations et rencontres internationales en 5 langues
Mes atouts majeurs sont ma flexibilité et ma capacité à parler et enseigner en 5 langues, donc aussi à accompagner le client ou le sportif pendant des rencontres internationales et dans le développement de sa communication en une à cinq langues simultanément. J’ai beaucoup voyagé, étudié et travaillé à l’étranger, en Europe, en Amérique latine et en Asie.
Au-delà de l’accompagnement en préparation mentale ou en développement personnel, je soutiens le client dans sa démarche d’étude et de pratique des langues (anglais, allemand, espagnol, italien et français) puis de la certification de ses compétences écrites et orales lorsqu’il en émet le besoin : mes prestations linguistiques visant un certificat sont toutes certifiées Qualiopi et éligibles au financement CPF, l’AGEFIPH et OPCO des entreprises.
Selon votre besoin d’accompagnement, je vous reçois dans ma salle de consultation pour la préparation mentale et la gestion du stress et dans ma salle de formation au 27-29 rue Maurice Rey, 73110 Valgelon-La Rochette en Savoie.
Mes déplacements vers un club, une entreprise ou un rassemblement, une compétition, etc. sont régis par les modalités du contrat avec l’accompagné, le financeur et selon nos agendas respectifs.
Il est donc primordial de prévoir la séance ou le programme et de réserver les dates et horaires de nos entretiens le plus tôt possible.
Immense aquarium de 1300 litres dans la salle de consultation, gestion du stress et préparation mentale
SPORT
Coureuse 10 km, canicrosseuse et inconditionnelle de la marche rapide avec dans chaque sport quelques belles victoires régionales.
L’ensemble de mes exploits réside plus dans ma participation et volonté d’aller toujours plus loin dans la pratique que de triomphes majeurs en sport, à mon grand damne! Ma curiosité de nouvelles ressources et l’envie d’un bien-être dans la pratique du sport autant de compétition que de maintien physique et mental m’a emmenée très loin et dans des directions parfois très opposées les unes des autres quoique toujours très intéressantes et pleines de rebondissements pendant lesquelles j’ai fait de très belles rencontres, comme en 2022, pendant un entrainement en montagne, Johann Zarco Champion GP 2025 au Mans, avec Anakin-July mon fils, athlète coureur canicross, VTT et moto 125cm.
Situations : J’ai baigné dans le sport, la danse et la musique avec des auditions de piano pendant 6 ans, remplacées plus tard par la gymnastique aux agrès et le ski puis le snowboard. Mes compétences en conduite et navigation automobiles m’ont permis de réussir haut la main le concours dans l’Ecurie de course Offshore « Leader Racing » et de suivre toute une saison un entrainement intensif à Saint-Tropez avec Didier Pironi avant son décès en course internationale aux commandes du Colibri avec Bernard Giroux et Jean-Claude Guénard été 1987 au large de l’ile de Wight.
Pendant mes études universitaires en Allemagne et en Angleterre j’ai joué au basketball, rugby et un peu au football. J’ai ensuite pratiqué la plongée sous-marine en Europe et en Asie du Sud-est. En France, Autriche, Suisse et Allemagne, j’ai pratiqué longuement le ski pour la vitesse, puis le snowboard pour le plaisir du mouvement fluide et le parapente pour la sensation de liberté et des sensations fortes en vol.
Dans les années 2000 je participais aux courses régionales de 10km à 17 km, plat et montagne et aux courses canicross régionales où j’ai remporté quelques titres dont une place, mais j’ai arrêté à la perte de mon autonomie visuelle, suite à un trop grand nombres de chutes sur les chemins accidentés et perte de l’orientation en montagne. Après Covid j’ai continué la pratique de la marche rapide hors compétition ainsi que le yoga pour garder la souplesse et le gainage du corps qui me tiennent à cœur, l’éducation canine pour les sports en binôme, la nage, la planche à voile et le snowboard.
Résultat : J’ai côtoyé deux champions qui ont remporté chacun la victoire au Mans avec qui j’ai appris différentes façons d’être dans la compétition et de penser avant et après compétition.
Et des champions cyclistes dont Mathieu Van Der Poel et Lenny Martinez, leader en course par étape pour l’équipe Bahrain Victorious vainqueur de l’étape Val d’Arc – Val Cenis du Critérium Dauphiné Libéré 2025.
Je connais le « goût du sang », les exploits décevants et les victoires, la mort inopinée d’un entraineur et d’un concurrent, ce que représente l’entrainement et le manque de suivi ou de routine, l’alimentation, les accidents de parcours et les changements du corps auxquels il faut se plier tout en adaptant son mode de vie et d’entraînement selon le sport pratiqué et les objectifs à atteindre, l’envie d’aller toujours plus loin, et ce que représentent le soutien mais parfois aussi, le poids de l’entourage direct et des médias, pas toujours adaptés à nos besoins de sportif !
En préparation mentale, en plus d’une bonne connaissance de la psychologie du sport, pour bien accompagner il faut avoir du vécu dans de nombreuses situations qu’on a su surmonter et être à l’écoute de l’autre, sans prétention ni jugement, avec une grande ouverture d’esprit mais aussi avoir la volonté de faire toujours mieux pour aller toujours plus loin.
Sportive qui aime les sportifs : dans le bain de la compétition et des auditions musicales et artistiques*
Entourée dès l’enfance de compétiteurs mais aussi d’artistes musiciens et danseurs, j’ai passé de longues heures à m’entrainer à la danse et j’ai préparé beaucoup d’auditions de piano*. Je je suis aussi mariée depuis vingt ans à un sportif de haut niveau, 6e aux championnats du monde de course de montagne à Zermatt, 3 ans cycliste sur route en semi pro, 4e aux Championnats du monde de bikejöring à Plédran en 2022, actuellement toujours en compétition, membre de l’Équipe de France bikejöring. Nous avons un fils qui a sublimé l’art de manier un motocross partout dans la région. Il a plusieurs fois obtenu des premières places dans les différentes courses à pied en binôme avec son chien au niveau régional et Coupe de France.
En un mot, je comprends ce que représente la routine, l’effort quotidien, la fatigue accumulée des voyages, des horaires hors-normes et l’adaptation exigée autant à la vie professionnelle, familiale qu’aux entrainements et compétitions partout dans le monde que j’ai traversé à quatre reprises, les accidents et incidents qui ralentissent ou arrêtent net une progression ou font rater un championnat.

Du sport, partout
Pendant mes loisirs, j’ai sauté en bungee, je me suis formée au parapente, à diriger une montgolfière, un planeur, virevolter sur une planche à voile puis j’ai appris le tir à l’arc, le ski de fond, la marche nordique, et l’équitation. Bref, je suis touche-à-tout et curieuse d’apprendre auprès de sportifs convaincus.
Je suis de nature ouverte et intéressée par toute pratique inconnue, même très éloignée de ce que j’ai pratiqué, toujours de bonne humeur et ravie de faire la connaissance de nouvelles cultures et façons de faire autant que de façons d’être.
Dernièrement, en accompagnant des sportifs de l’Équipe de France en France, Belgique, Allemagne et en Pologne, j’ai pu observer les différences d’entraînement et de pratique d’un meme sport par des athlètes très différemment entrainés.
Je connais le sport d’altitude parce que je vis en Savoie mais surtout parce que j’ai habité à Cajamarca à 2700 mètres d’altitude et à 3800 m. entre Cuzco et Puno au Pérou dans ma jeunesse. Je connais les dangers liés aux sports en très haute altitude et l’entrainement exigé pour y évoluer sans se faire de mal tout en progressant dans sa pratique sportive.
HANDICAP
Situation : je suis née avec quelques « différences » plutôt invisibles à l’oeil nu dont un handicap visuel congénital, entre autres. Je subis depuis toujours les réflexions déplacées de certaines personnes qui semblent ne croire que ce qu’elles voient ou connaissent ce qui doit réduire leur potentiel, ma foi sans me toucher profondément car j’ai été habituée à vivre avec ma vue qui se dégrade petit à petit et plus certainement en pleine lumière et avec l’utilisation des écrans. J’ai grandi dans une famille ne parlant jamais du handicap, simplement on m’avertissait de protéger au mieux mes yeux et de m’adapter tant bien que mal à mon environnement, aux personnes même malveillantes par manque de connaissance et de découvrir la vie comme n’importe qui d’autre avec des relations parfois bien étranges mais ouvrant à toujours plus d’aventures.
Résultat : ma situation de handicap multiple m’ouvre un vaste champ de pratique et compréhension de ce que peut être le handicap et le regard des valides sur le sportif « handicapé, greffé ou transplanté ». J’aurais dû déjà deux fois être greffée des cornées très abimées et douloureuses mais c’est encore remis pour des raisons d’approximation et validation des résultats à 5 ans et surtout une perte d’autonomie dans mes mouvements et décisions instantanées en sport.mon handicap n’est visible que lorsque je tombe ou rentre dans une vitre, que je me perds dans une rue et évidemment à chaque participation dans une course de montagne… je me trompe de personne lorsque je m’approche pour saluer, etc, etc…! Je gère la douleur des ulcères de la cornée avec l’auto-hypnose à des degrés très distincts, art que je maitrise depuis plusieurs années et qui m’aide à ne plus avaler de médicaments très forts tels que les opiacés que je supportais mal. Je peux imaginer le désespoir d’une personne valide devenant handicapée soudainement et de la volonté, des sauts d’humeur et des moments de désespoir intense autant que des efforts que va exiger son adaptation à sa nouvelle condition. Je sais qu’elle peut trouver de nouveaux objectifs à atteindre et les dépasser avec encore plus d’entraînement et une grande force mentale. Mon approche du handicap et des personnes en situation de handicap est très claire, sans détour et franche. Je ne juge pas, je ne compare pas non plus. J’écoute ce que me dit la personne qui vit son handicap et comment elle souhaite être accompagnée dans sa recherche de bien-être, de performance et de reconnaissance aussi, si elle veut dépasser certains obstacles réels ou imaginaires par exemple, en plus des habituelles raisons d’être accompagné par un préparateur mental et un coach sportif.
POLYGLOTTE
Situation : apprendre 10 langues et en parler 5 au quotidien m’a demandé un effort soutenu très ciblé, faire abstraction de mes peurs et freins tels que « je ne peux pas, je ne saurai jamais, je ne me sens pas capable, ils sont tous meilleurs que moi, mes études ne correspondent pas, je suis fatiguée, je ne comprends rien, je ne retiens rien et puis ça va me servir à quoi, en fait »??? J’ai commencé les langues à 10 ans par l’islandais… La dernière langue apprise fut le polonais, niveau bases. Mais au tout début… J’étais vraiment « nulle » en tout ou presque : l’école « à la française » n’était pas faite pour moi et mon esprit libre avec des capacités … hum… différentes, pas encore reconnues! Seule mon envie de parler avec une correspondante sans utiliser l’anglais que je ne maitrisais pas encore et dont je ne voulais pas entendre parler m’a fait me décider pour une langue certainement plus difficile!!! Entre-temps, je parle non seulement couramment l’anglais, j’ai étudié à l’université à Nottingham et travaillé pour plusieurs entreprises britanniques, américaines et étrangères en Angleterre et ailleurs dans le monde.
Résultat : J’ai appris de cette expérience maintes fois renouvelée, l’amour de la communication directe, l’envie de connaitre mes contemporains quels qu’ils soient, d’aller jusqu’au bout de mes rêves et j’en retire une grande satisfaction au quotidien puisque c’est devenu mon métier, d’abord comme guide-interprète dans le secteur du tourisme international puis en entreprise pour la communication commerciale multilingue et enfin depuis 10 ans, comme formatrice polyglotte certifiée.
CARPE DIEM
Situation : j’ai vécu en Amérique latine dans un pays où la guerre civile, à l’époque, était un vrai cauchemar quotidien avec couvre-feu par militaires armés et, par manque d’évaluation du danger imminent, je me suis fait arrêter, je suis restée figée 7 heures face à des mitraillettes avec des hommes hurlant et injuriant les prisonniers… J’ai voyagé sans documents, traversé le pays dans tous les sens sans argent après m’être fait tout voler, mais ma foi en moi, mon altruisme et ma bonne humeur naturelle m’ont fait passer les barrages divers et rencontrer les bonnes personnes qui m’ont soutenue et diriger vers d’autres horizons. J’ai survécu à plusieurs tremblements de terre dont un énorme, je suis flexible et adaptative à mon environnement.
Résultat : j’ai gardé de cette double expérience une réactivité à un danger soudain, la capacité de rester très calme malgré la peur ou la douleur et une joie de vivre inconditionnelle en plus du respect d’autrui !
UNE VRAIE BATTANTE
Situation : début années 2000 pendant une course, j’ai cassé la cheville… Mais j’ai continué à marcher, monter quelques marches et en fait j’ai totalement fracassé en petits morceaux la malléole sans l’admettre, même face à la radio tenue par le médecin d’urgence. J’ai fait un gros déni de douleur… pour avancer un peu… puis après 4 jours… jusqu’à avoir la gangrène du bout du pied gauche jusqu’au genou, tout enflé, puant. Se réveiller sans pouvoir bouger à cause d’une douleur intolérable, sentir le rat crevé et voir sa jambe rouge lie-de-vin m’a envoyé aux enfers avec une vraie peur au ventre de « perdre ma jambe », c’est à dire de la couper à mi cuisse pour arrêter la gangrène alors que j’étais encore très jeune. J’ai choisi de me battre pour sauver ma jambe en faisant confiance à un médecin thaï et à une anesthésiste japonaise dans un hôpital dédié aux accidentés thaïs de la route à Bangkok, choisis pour leurs compétences et parce que j’avais un bon « feeling » malgré leurs réticences car là-bas, habituellement, les « Farangs » (les « Blancs » toutes races confondues) ne veulent être observés et opérés que par des Farangs… Bien m’en a pris puisqu’après deux opérations et un an avec des plaques, chevilles et vis très douloureuses, j’ai réussi à marcher sans trop boiter et surtout sur mes deux jambes ENTIÈRES, merci là aussi à la patience du champion de body building de Thaïlande qui m’a accompagnée chaque matin avant l’ouverture du centre de fitness (il n’y avait pas de Kiné ni sécurité sociale) dans ce long parcours de convalescence avec des entrainements ciblés par dizaines d’étapes ridiculement petites – genre tractions sans aucun poids et c’était encore trop lourd, marcher dans l’eau en me tenant aux barres !!! – vers la marche et la course à pied assurées. Bon, coté chaussures, faut s’adapter, toutes ne me conviennent plus du tout, mais trêve de rigolade ; cela ne fait que quelques années et des heures d’autohypnose et imagerie guidée que je peux mentionner ce passage de grand désespoir sans une crise de panique et des larmes, et que je remarche avec des talons hauts sans peur d’une chute dramatique!
Résultat : ce qui ne m’a pas tuée, m’a rendue plus forte et j’ai appris à écouter pour de vrai mes interlocuteurs, à mieux écouter mon corps aussi, à en prendre soin et surtout à prendre du repos, apprendre à me relaxer pour mieux continuer sans se faire du mal. La méditation ne fut pas ma meilleure béquille mais l’autohypnose et la respiration guidée m’ont vraiment été d’une très grande aide à chaque étape de convalescence et je les pratique encore chaque jour.

ADEPTE D’OUTILS MENTAUX EFFICACES DONT L’HYPNOSE
Cette expérience de ne pas « entendre mon corps crier de douleur » entre le moment où je suis tombée puis quelques jours après jusqu’à la gangrène qui montait dans la jambe, m’a appris que l’esprit est un outil incroyablement fort et qu’il peut tout changer, dans la réalité et dans l’imaginaire. Je me suis bien évidemment servie de tout ce ressenti mais aussi de ce manque de sensations pourtant présentes dans mon corps pour apprendre 15 ans après les bases de l’autohypnose puis comment comprendre une situation rapportée par un tiers et développer des textes d’hypnose incluant la suggestion positive, la méditation guidée et la visualisation mais aussi des ancrages pris de la PNL et de la sophrologie pour aller au plus profond de nos capacités mentales et physiques.
S’ÉCOUTER POUR MIEUX SE CONNAITRE ET RECONNAITRE NOS ATOUT INDIVIDUELS
Mais j’en ai aussi gardé le souvenir de DEVOIR S’ÉCOUTER pour comprendre ce qu’il se passe dans son corps avant d’en arriver à un tel désespoir et presque l’ablation d’un membre, puis aussi et surtout de goût de l’effort répétitif, long… très long dans la durée avant de voir du positif… puis la gestion de la honte quand on boîte, qu’en sport pour éviter la douleur, on ne peut plus faire d’autre sport que des sit-ups… qu’on ne sait pas attraper la rampe d’un escalator ou descendre d’un bus face aux rires des gens car lorsqu’on vit et travaille en Thaïlande, on n’est plus dans le sacrosaint « tourisme bienveillant » puisque j’étais commerciale puis membre de consulat de France, et donc parmi les Thaïlandais, avec pour image admise, seule la perfection du corps et de l’esprit, sinon on vous jette votre mauvais karma à la figure et vous vous sentez très seule, diminuée, sans support et prête à tout envoyer au diable. Ah, l’image… de soi, de celle qu’on croit lire dans le regard des autres… qu’on image mal ou trop bien… mais souvent loin de la réalité. D’ailleurs, j’ai dû changer de travail, changer d’appartement car je ne pouvais plus monter et descendre les escaliers, rester assise plus de 10 minutes à un bureau, sans parler de conduire. Cette réadaptation fut difficile. J’ai observé les Thaïs et je me suis battue pour être acceptée, changer mes habitudes, parler la langue, la lire et mon regard sur une culture et une doctrine pas toujours aussi sympathique qu’on le croit m’a fait grandir et m’a rendue plus forte, vraiment plus forte. Je suis restée en Thaïlande jusqu’à être recrutée par des Anglais à Bristol UK. Mais même encore aujourd’hui, alors que je retourne en Thaïlande, pour passer du bon temps au soleil, savourer les fruits juteux, je sais prendre parti du bon coté de cette culture si différente de la nôtre et que j’aime vraiment pour cette différence, et j’aplatis mes sensations d’incompréhension par une curiosité simple et franche car personne ne peut toujours tout contrôler et tout comprendre, il faut avancer et se laisser porter par l’inconnu pour l’absorber. puis en faire partie. J’ai appris à l’admettre et à ajuster mon regard et mon comportement dans l’adversité et pour rester dans un environnement que je voulais conquérir à tout prix.
LA VIE EST UN LONG FLEUVE… PAS VRAIMENT TRANQUILLE!
Depuis j’ai eu quelques autres aventures, évidemment, car il n’arrive jamais rien qu’ à ceux qui ne font rien et restent dans leur zone de confort… Mais quelle tristesse, car ils ne vivent même pas les bonnes choses qui vous portent et vous font grandir, vous font sourire chaque matin face à une nouvelle journée de découverte, heureux de vivre pleinement et se reconnaitre au top de ses capacités!
MOT DE LA FIN
Ce n’est donc pas pour rien si j’ai appris beaucoup de choses, diversifié autant mes compétences et aptitudes. Je vis et bouge, m’amuse plus que de raison car je vois le bon coté des choses et des gens que je rencontre avant tout. La gestion du stress, la prévention du stress négatif, l’utilisation du stress positif à bon escient, les massages de relaxation, et enfin la préparation mentale sont des ressources qui m’ont portée et amenée là où j’en suis, face à vous et bientôt à vos côtés dans un accompagnement non intrusif mais efficace vers le développement de votre personnalité et pour les sportifs et personnes avec des objectifs à atteindre, vers l’extension de vos atouts et l’amélioration de vos performances jusqu’en haut du podium pour les plus volontaires.
Valérie
* en musique et dans le spectacle, une audition est l’action de présenter une œuvre (surtout musicale) en vue de la faire connaître ; pour un artiste (comédien, danseur, chanteur, etc.), passer une audition est le fait de se présenter devant un ou plusieurs examinateurs en vue d’obtenir un engagement, remporter un prix ou de gagner un concours vers de nouvelles expériences et pour se faire financer. Dans tous les cas, c’est aussi demandant en termes de préparation mentale et physique que le sport !